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Les associations retenues cette année par le Fifty-One Tournai

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Magalie Broquet (Pré-en-Bulles), Sébastien Leleux (Nijoli) et Laurence Baye (Courtil) avec les membres du Fifty-One Tournai. Ce service-club vient aussi en aide de façon récurrente à la Maison du Pichou Saint-Piat.-ÉdA – 301166126519

Les associations retenues cette année par le Fifty-One Tournai ont un point commun: le bien-être des enfants.
Il y a quelque chose de scandaleux à ce que des associations actives dans le bien-être des personnes – enfance, jeunesse, personnes âgées, santé mentale… – soient dans l’obligation, en permanence, d’aller quémander des aides financières…

Au lieu de s’améliorer, la situation s’aggrave d’année en année, vu les restrictions budgétaires décidées par les pouvoirs publics. Les services-clubs en savent quelque chose, eux qui sont régulièrement sollicités et qui doivent faire des choix, tout en sachant très bien que les aides qu’ils apportent ne sont qu’une goutte d’eau par rapport aux besoins.

Spécialisé dans le bien-être des enfants, le Fifty-One Tournai (11 000€ distribués cette année) a une fois encore pris la mesure des réalités sociales, lors d’une soirée au cours de laquelle des associations ont exposé les terribles problématiques auxquelles elles étaient confrontées au quotidien, mais aussi l’inventivité dont elles font preuve pour trouver des solutions…
1. Fabrication de petits meubles au Nijoli Agréée par l’Aide à la jeunesse, l’ASBL est notamment habilitée pour accueillir neuf jeunes de 0 à 18 ans,«de plus en plus jeunes, sacrément abîmés, inclassables, pour une durée de 40 jours maximum».Ces jours-ci, le Nijoli hébergeait deux bébés de 18 mois à Kain… «Les demandes d’hébergement ont explosé en deux ans, constate Sébastien Leleux, directeur. 600 demandes en août! Des gens abandonnent leur chien pendant les vacances, d’autres leur enfant… On ne compte que sept centres d’accueil d’urgence en Belgique. C’est très peu. Alors, certains jeunes qu’on ne sait plus où mettre en font le tour… Parfois, ils cassent tout chez nous , et nous savons bien que ce n’est pas en 40 jours que le travail d’éducation va se faire quand on est déscolarisé et qu’on vient de la rue…» Un terrible témoignage! Mais tout n’est pas noir de noir. «Nous avons souvent un retour positif de ces jeunes,dit Sébastien Leleux. Parce qu’ils ont eu de l’attention, parce qu’ils ont pu faire des choses et être valorisés, parce qu’on est quand même arrivé à créer du lien…» La demande du Nijoli au Fifty-Oneportait sur le financement d’un chalet. Des éducateurs ont initié un projet portant sur la récupération de palettes et la fabrication de petits meubles, comme des tabourets. Ça ne demande pas beaucoup de formation mais cela donne plaisir et fierté aux jeunes d’avoir fait quelque chose de leurs mains. Ils peuvent garder leurs objets ou les revendre à des marchés de Noël, ce qui permet par exemple de financer une excursion dans un parc d’attractions. Le chalet permettra de travailler toute l’année, même en hiver.
2. Espace d’accueil à Pré-en-bulle Installée depuis quelques mois à la rue Saint-Piat à Tournai, Pré-en-bulle est une émanation de l’ASBL SOS Parents-Enfants, créée à Mouscron dans les années 1980 dans le but de prévenir la maltraitance infantile. «En nous interrogeant sur les origines de la maltraitance, nous avons constaté qu’un parent ne sait pas donner ce qu’il n’a pas reçu, dit Magalie Broquet, psychologue. Il n’y a pas d’intention de maltraitance au départ: toute naissance est un espoir de réparation… Nous avons aussi constaté que le problème principal du jeune n’est pas la maltraitance mais de savoir pour qui il compte. Notre conviction est que le travail du lien parent-enfant est un bouclier contre la maltraitance. Nous travaillons donc en amont de la maltraitance, dès la grossesse de la maman, et jusqu’à l’entrée de l’enfant en maternelle.» Sachant que les parents auxquels s’intéresse Pré-en-Bulle n’ont pas toujours de domicile fixe, l’association avait besoin d’un local pour les accueillir, mais aussi d’une salle de réunion, pour le travail en réseau avec l’ONE, les pédiatres, le Chwapi… La demande au Fifty-One portait sur l’aménagement du local et sur l’achat de mobilier (tables, chaises).
3. Rénovation des plaines de jeux au Courtil Le Courtil (IMP Notre-Dame de la Sagesse) est une institution basée à Leers-Nord et à Tournai où, depuis 30 ans, on prend en charge quelque 250 enfants, adolescents et jeunes adultes présentant des difficultés d’ordre psychique. C’est là qu’a été tourné récemment «À Ciel ouvert», un sobre documentaire signé par Mariana Otero. «En 20 ans, la problématique s’est alourdie» constate Laurence Baye, active au Courtil. La demande au Fifty-Oneportait sur la rénovation des plaines de jeux. «On est contrôlé par Vinçotte, les normes sont de plus en plus sévères et les modules agréés – araignées, toboggans, balançoires, bacs à sable… – coûtent une fortune.»

Source: lundi 20 juin 2016  François DESCY  L’Avenir

Tournai Jazz Festival 2016

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Tournai Jazz festival 2015

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Tournai Jazz festival 2014

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Matériel atelier vélo et matériel de psychomotricité

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Le Fifty One club a reçu au Lacet bleu les représentants des associations caritatives ce lundi 11 juin afin de leur annoncer la somme qu’il leur allouée. C’est ainsi que Jean-Luc Rivière, le directeur de  « La Goudinière » et Georges Hocq le directeur des «Bras ouverts » ont reçu respectivement 2871 € et  2650 €, Véronique D’Hondt € 813 €

Chaque année, le Fifty One Club de Tournai distribue les bénéfices de sa vente d’huîtres et champagne lors de la halle gourmande, organisée en octobre par les Amis de Tournai, et de sa participation lors de l’organisation de « Tournai Jazz Festival » en février à la Maison de la Culture de Tournai.

Ce mardi 11 juin 2013, le club s’est donc réuni au restaurant « Le Lacet bleu » et a réuni les lauréats des projets retenus pour son service à la communauté, à savoir : matériel pour un atelier vélo à la Goudinière à Froyennes achat de matériel de psychomotricité pour enfants de l’institution « les Bras ouverts » à Kain qui va essaimer à « L’Alouette » au Mont-Saint-Aubert aide pour une excursion au profit de l’institut libre des métiers à Kain contribution financière au prix Versele pour l’achat de livres pour des enfants. Faire des heureux, venir en aide aux démunis, aux oubliés, aux isolés, c’est l’idéal que les membres du Fifty One et de leur président Etienne Bossu poursuivront dans l’avenir.

Les bénéficiaires:

La Goudinière à Froyennes (asbl)

La Goudinière travaille au soutien des plus faibles, au suivi des jeunes dans leur milieu de vie en vue d’éviter les placements et à l’hébergement des enfants et des adolescents qui lui sont confiés. L’aide du Fifty One Club de Tournai permettra de réaliser l’achat de vélos et du matériel de réparation et de maintenance. L’institution motive les jeunes à se servir du vélo dans leurs déplacements quotidiens et leur procurer une certaine autonomie.

Le directeur général de la Goudinière, Jean-Luc Rivière a comme objectif essentiel, et grâce à l’aide d’éducateurs compétents, de préparer les jeunes à posséder leur propre vélo qu’ils auront réparé, reconstruit à partir d’anciens vélos récupérés. En effet, le fait de s’investir pousse ensuite à plus de respect, tant de sa propriété que de celle des autres. Jean-Luc fait remarquer « On n’est pas dans le secteur du handicap mais, nous sommes quand même dans deux mondes qui sont proches et c’est parfois difficile de savoir si un jeune est exclusivement handicapé ou, nous et Les Bras ouverts, dépendant de l’aide à la jeunesse, tout cela est mêlé et très complexe. Nous, nous occupons de jeunes qui sont placés sur mandats (SAJ, les tribunaux, les services de protection judiciaires. Avec les Bras ouverts, nous avons plusieurs services : cela va du travail en hébergement pour certains services mais, a contrario, du travail dans les familles justement pour éviter les placements. En travaillant avec les familles, nous travaillons plus facilement la réinsertion mais aussi la considération … » A Ramegnies-Chin, existe un site qui s’occupe exclusivement d’adolescents en décrochage. Le groupe d’hébergement, c’est 33 jeunes, mais le but du jeu, c’est une réintégration familiale, ce qui diminue le nombre. Vers 16 ou 17 ans, la majorité approchant, on essaie de les faire vivre en autonomie en les installant en logement autonome (kots) et, là aussi, les éducateurs assurent le suivi. L’âge légal est fixé à 18 ans, à une petite exception près : des jeunes de 18 ans qui ont été suivis jusqu’à cet âge peuvent demander d’être suivis jusque 20 ans, mais c’est assez rare et cela se limite sur 3 ou 6 mois.

Les Bras Ouverts à Kain (asbl)

Il s’agit d’enfants entre 3 et 18 ans (la psychomotricité étant davantage destinée en phase préscolaire et ceux du fondamental) qui font l’objet d’une mesure prise par le SAJ (service d’aide à la jeunesse), le SPJ (service de protection judicaire ou le TJ (Tribunal dela Jeunesse) nécessitant un accueil hors du milieu familial. Avec la Goudinière, les Bras ouverts sont complémentaires. D’ailleurs, ils ont des réunions régulièrement. Ils sont plus connus sous le vocable  des Diablerets, l’Escale ou l’Alouette. Actuellement, 15 enfants de 3 à 18 ans se trouvent derrièrel a Cité Carbonnelle mais ils déménageront bientôt à l’Alouette

Le projet :

Création et développement d’un atelier de psychomotricité et de relaxation. Son objectif est de développer l’aspect psychomoteur chez l’enfant, mettre en lumière ses difficultés et y remédier, compléter le travail pluridisciplinaire effectué avec les réseaux externes au service (centre de réadaptation fonctionnelle, psychologues, écoles…). La relaxation est complémentaire à la psychomotricité pour l’approche d’une séance dans un premier temps et pour le retour au calme ensuite (courbe d’intensité), le développement du schéma corporel une meilleure connaissance de soi et évacuer le stress. Les séances servent également à l’enfant pour mieux aborder les entretiens individuels et les espaces rencontres, souvent source de stress et d’angoisses. Cet atelier sert véritablement d’exutoire pour l’enfant et d’outil supplémentaire pour le professionnel dans la mise en œuvre du projet pédagogique institutionnel et du projet éducatif individuel (PEI)

ILM : Institut Libre des Métiers à Kain

Enseignante dans cet institut, Véronique D’Hondt sera également aidée par le Fifty One Club de Tournai, afin de réaliser un projet sur l’eau pour la visite de ses élèves du « Source O Rama » à Chaudfontaine + l’embouteillage à Chaudfontaine + station de SPA. Les élèves viennent de milieux défavorisés et désargentés. L’importance est d’attirer leur attention sur leur hygiène corporelle et leur hygiène  de vie, respiration et nutrition. Cette année, l’institut a lancé un projet sur l’eau, surtout pour l’importance de l’eau dans notre vie. Chez nous, nous avons la forme 3, c’est-à-dire que ce sont des jeunes qui sont destinés à retrouver un emploi. On leur propose une formation professionnelle. A la Chaussée de Lille, nous avons l’hôtellerie, économie, service aux personnes…Personnellement, je suis dans la section économie avec une finalité auxiliaire de magasin : travailler en rayon, accueillir les clients, Le premier travail s’est fait à l’écluse de Kain, la station d’épuration de Froyennes, Strépy et Ronquières. La 3ème sortie du 20 juin 2013 se fera à Chaudfontaine.

Programme de la journée : Départ de l’école à 8h30 Retour prévu, à la gare (17h20), à l’école (17h30)

> de 11h à 12h30 : visite du Source O Rama > à 12h30 : pique-nique > de13h à 14h30 : visite de l’usine d’embouteillage des eaux Chaudfontaine + visite à la source Astrid (si le temps le permet)

Contact: Véronique D’Hondt, Chaussée de Lille, 198 7500 Tournai 0498/976670

veroniquedhondt@yahoo.fr

Les bénéficiaires avaient la mine réjouie ce soir-là. Comme on les comprend !

Edgar Déplechin

5 521€ pour les «Bras Ouverts» et la «Goudinière»

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TOURNAI – 5 521€ pour les «Bras Ouverts» et la «Goudinière» grâce au Fifty One; ce sera pour mieux guider les «enfants du juge».

Au Fifty One, ils sont une vingtaine de membres, tous extrêmement impliqués dans les objectifs du Service-club, l’aide à la jeunesse par le truchement d’institutions méritantes. «Le Tournai Jazz Festival et la Halle gourmande sont les sources principales de cet apport financier distribué en fonction des projets reçus», explique le président Agostino Ranalli.

Le développement de leurs priorités fait apparaître chez Jean-Luc Rivière et Georges Hocq, respectivement directeurs de la Goudinière et des Bras Ouverts, une grande similitude tant dans les structures que dans les buts.

Les deux institutions ne travaillent que sous mandat donné par une instance juridique reconnue; elles ouvrent trois sites spécifiques: hébergement, centre de jour, suivi en famille et accueil des enfants de trois à dix-huit ans. Ils sont 75 à la Goudinière, 42 aux Bras Ouverts.

Le personnel a besoin «de patience, de psychologie, de constance et d’une quête du mieux-être pour ces jeunes qui ont subi souvent de grandes épreuves et à qui nous devons rendre l’espoir et les moyens de se réinsérer dans ce monde qu’ils intègrent à 18 ans», démontrent ces responsables.

Les 2 650€ serviront aux Bras Ouverts à ouvrir «un centre psychomoteur et de relaxation, bien nécessaire pour travailler sur leurs problèmes liés à des situations douloureuses tels les espaces-rencontres».

Il reste à concrétiser un rêve à la Goudinière: «Un atelier vélo, gage d’autonomie car c’est aux participants que reviendra l’entretien, la réparation, le montage de leur cycle, ce qui, de plus, les responsabilisera».

Ouvrir les portes aux jeunes, les guider et leur rendre courage, voilà qui vaut bien les 5 521€.